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Île francophone, proposant des services irréprochables et pouvant se vanter de l’hospitalité innée de sa population, l’Île Maurice se positionne plus que jamais comme une destination de luxe… accessible, pour le plus grand bonheur des sportifs et de leur famille, qui y trouveront un terrain de jeu extrêmement varié.
Un peu d’histoire…
Connue des Arabes dès le Xe siècle, l’île Maurice était inhabitée lorsqu’elle fut découverte officiellement par les Portugais en 1505.
Par la suite, les Hollandais l’occupèrent et lui donnèrent le nom de Maurice de Nassau.
En 1715, la France en pris possession et donna à Maurice sa vocation maritime.
Au cours du XVIIIe siècle, Maurice devint le fleuron de l’empire colonial français dans l’Océan Indien, centre du commerce avec un port aussi important que ceux de Batavia, Madras ou Bombay.
En 1810, les Britanniques s’emparèrent de Maurice. Ils laissèrent, cependant, aux colons français l’usage de leur langue et du code civil.
L’île est proclamée indépendante le 12 mars 1968.
Exsangue au moment de la décolonisation, l’île connaît aujourd’hui une forte croissance, aidée par une véritable démocratie où les alternances se déroulent sans heurt. La République, proclamée en 1992 est membre de différentes organisations économiques et politiques comme le Commonwealth, l’Indian Ocean Rim et l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA).
Une île aux multiples paysages
L’île séduit par sa beauté mais également par sa diversité. Presque entièrement entourée de récifs de corail, elle comprend également un vaste plateau central et des montagnes impressionnantes. L’érosion a adouci son relief qui culmine à 828 mètres.
Le plateau central, qui s’élève à près de 600 mètres d’altitude, est parsemé de rivières et de chutes d’eau. En bordure de ce plateau s’élèvent trois chaînes de montagnes caractérisées par des masses de basalte fantastiquement façonnées, témoins de l’origine volcanique
de l’île.
Maurice regorge ainsi de paysages et d’activités contrastés. Les plongeurs apprécient les eaux cristallines et l’abondance de la faune marine. Les amoureux de la nature préfèrent le coeur de l’île, avec ses luxuriantes forêts indigènes, lieux de vie de nombreuses espèces rares d’oiseaux, où foisonnent fougères et orchidées sauvages
Une grande richesse naturelle
Maurice fut un paradis pour les botanistes, les zoologistes et les ornithologues avant que la civilisation ne porte un coup fatal à de nombreuses espèces. Le plus connu, le dodo, oiseau dodu aux ailes atrophiées, fut décimé peu de temps après l’arrivée des Hollandais.
Il existe encore de nombreuses espèces telles que les mangoustes, les cerfs de Java, les chauves-souris, les macaques, le cochon marron et divers oiseaux rares : kestrel, perruche de Maurice, pigeon rose, échenilleur de Maurice.
La faune sous-marine est encore très riche : baleines, dauphins (tisserand et à « gros nez »), tortues, poissons, crustacés et mollusques sont répandus au large de l’île.
L’île est également réputée pour sa formidable végétation et ses parcs botaniques.
Des sites naturels à ne pas manquer
Avec une nature protégée, une flore exceptionnelle, de magnifiques réserves naturelles et de
nombreux domaines et parcs, Maurice est une île privilégiée pour les adeptes de nature. Entre forêts indigènes, vallées luxuriantes, montagnes, cascades et rivières cristallines, elle offre des panoramas époustouflants et recense deux lieux inscrits au patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO :
- Au Nord-Ouest, L’AAPRAVASI GHAT
Ce site de 1 640 m² situé dans le district de Port Louis est l’endroit où commença la moderne diaspora des travailleurs sous contrat ou « engagés ». En 1834, le gouvernement britannique choisit l’île Maurice pour en faire le premier site de sa « grande expérience », l’utilisation de travailleurs libres plutôt que d’esclaves. Entre 1834 et 1920, presque un demi-million de travailleurs sous contrat arriva d’Inde à l’Aapravasi Ghat pour travailler dans les plantations sucrières de Maurice ou pour être transférés de là à l’île de la Réunion, en Australie, en Afrique australe et orientale, ou encore dans les Caraïbes. Les bâtiments de l’Aapravasi Ghat sont l’une des premières manifestations explicites de ce qui devait devenir par la suite un système économique mondial et l’une des plus grandes vagues migratrices de l’histoire. - Au Sud-Est, LE MORNE BRABANT (au pied duquel se situe le départ et l’arrivée de l’Indian Ocean Triathlon)
Le Paysage culturel du Morne est une montagne accidentée qui s’avance dans l’océan Indien au Sud-Ouest de l’île Maurice et qui a été utilisée comme refuge par les esclaves en fuite, les marrons, au cours du XVIIIe siècle et des premières années du XIXe.
Protégés par les versants abrupts de la montagne, quasi-inaccessibles et couverts de forêts, les esclaves évadés ont formé des petits peuplements dans des grottes et au sommet du Morne. La tradition orale autour des Marrons a fait de cette montagne le symbole de la souffrance des esclaves, de leur lutte pour la liberté et de leur sacrifice, autant de drames qui ont trouvé un écho jusque dans les pays d’où venaient les esclaves : le continent africain, Madagascar, l’Inde et le Sud-Est de l’Asie. Maurice, une grande escale du commerce des esclaves, a même été connue comme la « République des marrons » à cause du nombre important d’esclaves échappés qui s’étaient installés sur la montagne du Morne.
Parmi les innombrables curiosités de l’île Maurice, citons notamment dans la partie Sud : Chamarel et les Terres de Sept Couleurs, Le Parc National des Gorges de la Rivière Noire, La Route du Thé, Le Domaine des 7 Vallées, l’île aux Aigrettes, La Réserve des Mascareignes, etc.
Côté océan : détente et loisirs au cœur du lagon
Sur 330 km de côtes, le littoral mauricien offre un cadre enchanteur qui abrite quelque 600 espèces de poissons. Le lagon mauricien représente un véritable trésor qui permet la pratique d’un large éventail d’activités nautiques et balnéaires pour petits et grands, passionnés et amateurs.
Des plages et des îles paradisiaques
La réputation des plages de l’île Maurice n’est plus à faire. L’île figure parmi les destinations balnéaires les plus prisées au monde pour ses plages de sable blanc, ses criques désertées et ses eaux couleur azur.
L’île Maurice compte aussi de nombreuses petites îles, situées plus ou moins loin de la côte, et qu’il est possible de découvrir le temps d’une journée d’excursion en catamaran, bateau à voile, kayak ou pirogue traditionnelle.
Activités dans le Grand Bleu
Planche à voile, kitesurk, surf, plongée, pêche au gros, croisière à la voile, excursion, kayaking… dans chacune des ces activités, l’île Maurice compte parmi les spots incontournables de la planète.
L’Île Maurice, terre de savoir-faire
L’une des plus grandes richesses de Maurice est sans conteste son peuple : sa mixité ethnique lui
confère en effet une identité culturelle unique. Suite aux différents mouvements de population des siècles derniers, l’île se compose aujourd’hui d’Indiens, de Chinois, de Créoles et de Franco-
Mauriciens. À Maurice, l’Europe rencontre l’Inde, la Chine, l’Afrique et bien d’autres. Qui pourrait imaginer que tant de ces cultures uniques et variées fleurissent sur une si petite île ? Véritable melting-pot culturel, elle est souvent citée comme exemple de pays où les principales religions du monde coexistent pacifiquement. Reflet de ce visage aux mille origines, l’île Maurice regorge de trésors culturels et cette riche diversité se reflète dans chaque aspect de la vie mauricienne.
La cuisine de tous les métissages
Il est reconnu qu’à Maurice, on trouve la meilleure cuisine entre Beyrouth et Pékin. La cuisine mauricienne est un savant mélange de spécialités africaines, orientales et européennes. La cuisine
indienne est omniprésente sur l’île, mais elle s’est mélangée avec le temps aux spécialités venues d’Afrique et d’Asie. Ce mélange ethnique fait toute la richesse de l’île et de sa cuisine. Ainsi, de
cette cuisine se dégage une multitude de saveurs exotiques, épicées et fruitées à base de poissons et de fruits de mer, de viandes, de légumes variés où le riz prédomine, ainsi que la «pomme d’amour» (la tomate), l’oignon et l’ail.
L’île Maurice offre également des fruits et légumes inconnus sous nos latitudes, tels que le chouchou (ou cristophine, légume vert grumeleux), le lalo (légume en forme de poivron), la patole
(sorte de long concombre), le fruit à pain (gros fruit farineux), les longanes (proches du litchi) ou encore les corossols (gros fruit vert hérissé de pointes tendres).
L’artisanat mauricien
Les maquettes de bateaux
Maurice s’est fait une spécialité de la fabrication de maquettes de bateaux et en particulier des répliques de bateaux anciens reconstitués selon les plans de l’époque. Certaines pièces sont
composées de milliers d’éléments assemblés. Ainsi, l’île Maurice est aujourd’hui le premier pays constructeur de modèles réduits du monde et depuis les années 1970, des centaines d’ateliers
fabriquent et vendent des maquettes finement assemblées.
La bijouterie
L’île Maurice bénéficie d’une riche tradition de joaillerie qui lui vient de l’influence des immigrants d’origine indienne et arabe. Ces artistes passés maître dans ce domaine ont légués cet héritage de qualité et de finish impeccable. Aujourd’hui, cette tradition d’excellence s’observe dans les nombreuses bijouteries de l’île.
Quelques-unes de ces bijouteries permettent des achats à des prix hors taxe.
Le textile
L’île Maurice étant encore l’un des principaux exportateurs de prêt-à-porter, le pays peut se prévaloir d’un véritable savoir-faire en matière de confection textile… pour le plus grand plaisir des visiteurs. Parmi les spécialités de l’île, citons les pulls en Cachemire, les cardigans en laine, les linges brodés main, les tissus vendus au mètre pour se faire confectionner sur place des tailleurs sur-mesure, les soieries et vêtements de style indien…
La vannerie
La vannerie est une des activités artisanales les plus anciennes de l’île. Vacoas, aloès, vétiver, paille de canne, feuilles de cocotier, raphia et bambou se transforment en paniers, chapeaux, nattes,
sous-plats, abats-jour, tapis… Les artisans mauriciens fabriquent également du mobilier en rotin. D’autres fibres servent à fabriquer de nombreux objets, souvenirs et bijoux fantaisie.
Spécialités locales : épices, thé, vanille, rhum
Le botaniste Pierre Poivre fit ses premiers essais pour faire pousser des épices à Maurice autour de 1750. La fabrication des épices se perpétue aujourd’hui : baies roses, cannelle, gingembre, girofle,
curcuma, muscade, coriandre, tamarin, graines de moutarde et d’anis s’achètent dans la chaude ambiance de marchés en plein air.
Au Sud de Curepipe, s’est également développée la culture du thé (seconde production agricole après la canne à sucre). Vanillé, l’un des plus fameux est celui de Bois Chéri. Enfin, l’île Maurice étant un véritable paradis pour la canne à sucre, la production du rhum y est ancienne. Ayant connu un véritable boom au 19e siècle avec près d’une quarantaine de distilleries en activité, elles ne sont plus qu’au nombre de trois aujourd’hui.










